Se balader au bord des chemins, tu adores ? Les animaux aussi ! Alors pars sur les chemins pour les observer… et les aider ! Pendant le week-end « Rendez-vous sur les chemins » les 5 et 6 novembre, tu pourras participer à des sorties de terrain, planter des arbres ou même aménager les bords de chemin pour le bien-être des plantes et des animaux.
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Hip, hip, hip, hourrah ! La loutre fréquente à nouveau les cours d’eaux d’Angleterre ou d’Irlande. Il y a près de 40 ans, le petit mammifère moustachu a pourtant failli disparaître. Les eaux britanniques étaient tellement polluées par les pesticides que la demoiselle avait pris la poudre d’escampette. Aujourd’hui, les pesticides sont interdits et les cours d’eaux ont été nettoyés. La demoiselle est revenue. Ouf !
La chenille velue du bombyx de la ronce, ne mange pas que des ronces comme son nom pourrait l’indiquer ! Elle mange tout ce qui passe… ou presque.
Un beau noir velouté cerclé de jaune, pas de doute, c’est la chenille du bombyx de la ronce. Elle est parfois appelée « la polyphage », celle qui mange tout, car elle dévore aussi bien les ronces que les fraisiers, les framboisiers, les luzernes, les trèfles, les prunelliers, les bruyères, les rosiers, etc. Elle est légèrement urticante, mais tu peux quand même la toucher sans risquer de gros boutons, au pire un léger chatouillis.
Elle naît courant juin et grandit lentement jusqu’à l’automne. Ouvre l’œil, tu peux encore l’apercevoir dans les herbes hautes, mais plus pour longtemps. Au premier frimas, elle cherchera un abri pour passer l’hiver. Ce n’est qu’au début du printemps qu’elle sortira de sa cachette pour se transformer en joli papillon de nuit et pondre rapidement ses œufs. En as-tu déjà vu ?
Bombyx de la ronce (Macrothylacia rubi )
© Loïc Cornu
Le Haras national fête ses 200 ans d’activité et te fais découvrir, du 19 au 21 septembre, l’histoire du cheval en pays du Der. (Lire la suite…)
Cette jolie hérissonne est sur le point d’accoucher. Ouvre l’œil, toi aussi tu peux en croiser.
Fin août début septembre, c’est la naissance des hérissons. La reproduction a eu lieu au printemps, après l’hibernation. La gestation dure ensuite un peu plus d’un mois. C’est donc pile poil en ce moment que tu peux croiser une maman hérisson sur le point d’accoucher.
Elle peut se cacher à la lisière d’un bois de feuillus, dans une haie, dans les prairies humides ou peut-être même dans ton jardin. Ouvre l’œil, elle furète, souvent dans les feuillages à la tombée de la nuit, à la recherche d’un nid douillet pour mettre bas. Tu peux aussi repérer son passage le matin dans les herbes couvertes de rosée (herbes inclinées en avant). Mais attention pas un bruit ! Si elle se sent menacée, elle risque de s’enfuir en vitesse. Ce qui n’est pas bon pour elle ni pour ces futurs petits.
Hérisson femelle (Erinaceus europaeus )
© Loïc Cornu
Vendredi 14 octobre 2011
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